Monter un business avec ou sans argent ?

Monter un business avec ou sans argent ?

C’est la grande question que tout le monde se pose et que certains aiment y répondre oui afin de s’en servir d’excuse.

Si vous avez lu mon précédent article vous avez pu découvrir comment je suis passé de 10€ à plus de 100 000€ et avec mon business de bijoux. Pour ceux qui ne l’aurai pas encore lu, vous le retrouverez ici.

Mais en plus de cet exemple j’ai mon avis sur la question.

Hors certains cas particuliers, entreprendre demande un apport financier minime, je dirai même qu’il est nécessaire d’y investir le minimum de fonds. Pourquoi ? Pour trois principales raisons.

– Le risque. Entreprendre comporte des risques, ce qu’on cherche en entreprenant c’est pour certain comment devenir millionnaire, pour d’autres avoir plus de liberté mais dans tous les cas on cherche à se créer une vie meilleure alors pourquoi risquer de perdre tout ce que l’ont a…

– Le stress. Qui n’a jamais entendu un entrepreneur dire je dors pas la nuit, je risque de perdre sa ou sa.

– La motivation. Parfois on pense à tort que plus on investit plus le retour sera rapide et conséquent. Les attentes sont donc plus fortes. Et le risque de découragement suite aux gros résultats qui n’arrivent pas est important. Au contraire avec un faible investissement on aura tendance à être surpris des résultats, ainsi le passage des étapes certes plus petites mais plus nombreuses et plus rapidement atteignables donnera une motivation supplémentaire grace un sentiment d’accomplissement et de réussite.

Bien entendu certains business demandent des investissements importants, je vais pas vous dire comment ouvrir une usine de voitures sans investir, même si j’aime à penser que l’on peut y arriver étapes par étapes en partant de rien.

Une chose est sur, et peu importe l’investissement, une société demande du travail et de l’implication, sans ça et avec tout l’argent qu’on y investira les chances de réussite sont minimes. L’important est d’être conscient des risques, les limiter et toujours prévoir un deuxième chemin pour arriver à ces objectifs.

Un exemple que je prends souvent, quand dans une langue on ne sait pas dire un mot, par exemple « fourchette » alors ont décrit par une phrase le mot en question « le truc qui sert à manger ». Dans le business c’est pareil, il faut s’adapter, contourner et avancer.

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